Pour pallier la solitude de l’isolement lie a Notre pi?te du Covid, de nombreuses femmes se sont inscrites sur l’application de rencontre, faisant souvent face a des salves d’injures destabilisantes et destructrices.

Publicado em 08 de fevereiro de 2022, por COMPMGG

Pour pallier la solitude de <a href="https://besthookupwebsites.org/fr/plenty-of-fish-review/">https://besthookupwebsites.org/fr/plenty-of-fish-review/</a> l’isolement lie a Notre pi?te du Covid, de nombreuses femmes se sont inscrites sur l’application de rencontre, faisant souvent face a des salves d’injures destabilisantes et destructrices.

De son cote, Tinder a mis les bouchees doubles entre 2020 et 2021 afin d’offrir des solutions techniques pour prevenir les comportements dits toxiques et assurer la securite des membres.

«Il faut tomber sur la force de mettre fin a votre echange qu’on considere comme insultant ou agressif», partage Niels Weber, psychologue-psychotherapeute FSP, ainsi, souligne i  nouveau «qu’il est important de ne pas minimiser l’emotion ressentie dans l’instant parce qu’elle est tout a fait reelle. Cela ne va falloir jamais s’interdire d’en parler par peur du jugement.»

Un apri?m d’avril 2020 concernant Tinder, Anna* entame une discussion avec le match:

– «Est-ce que tu es grosse?», exige le match.

– «Je ne pense jamais que votre soit une agreable maniere d’aborder une personne», lui repond-elle.

– «Envoie-moi plus de photos de toi, je ne vois nullement si tu es grosse.»

– «Tu vois bien sur les photos que ce n’est nullement la situation.»

– «Je me sens certain que tu as un faux profil.»

– «Je t’assure que non.»

– «Prouve-le en m’envoyant un message via WhatsApp!»

Sur WhatsApp, des minutes prochainement:

– «Alors, envoie-moi des photos de toi, j’ai envie voir si tu es grosse.»

– «Est-ce qu’on pourra parler d’autre chose que du physique? Les autres gens me parlent normalement, alors ca va pas le Realiser. Bonne fi?te.»

– «Grosse c****! De toute facon tu as un faux profil. Tu ne trouveras jamais personne. Tu vas t’en ramasser plein la gueule…»

Passer, en des minutes juste, de la legerete de la tentative de contact au bombardement d’insultes, c’est l’experience faite via de fort nombreuses abonnees de Tinder, l’application de rencontre la plus populaire au monde. Lucie* confirme le phenomene, qu’elle n’a pas eu, precise-t-elle dans la «vraie vie»: «J’ai 35 ans et aucun homme ne m’a aborde ainsi dans un magasin ou dans un bar.» Aucun chiffre officiel, mais des temoignages se multiplient, depuis plus tout d’un an, de jeunes femmes inscrites sur le website butant sur ces bordees d’injures intempestives.

Alors que Notre solitude du confinement les conduisait a s’inscrire davantage, le langage de ceux qui avaient besoin de se defouler, lui, montait en parallele et en decibels. Au debut, Anna voulait juste une option Afin de garder un brin de vie sociale. Apres le inscription en avril 2020, elle entame une dizaine de conversations. Des le premier jour, la dessinatrice de 37 annees se heurte a un homme au «comportement inacceptable». «Il etait d’abord cool. Neanmoins, de suite, Cela reste devenu insistant et horrible. J’ai du le bloquer via WhatsApp. Il ne s’est pas arrete. Cela m’a envoyee un iMessage: «Sale p***!» Je l’ai bloque de partout. J’etais choquee. Je ne m’attendais jamais a me faire insulter et harceler gratuitement alors que J’me suis inscrite Afin de discuter et faire des rencontres. Je n’ai jamais vecu une telle agression dans le quotidien reelle», confie Anna. «Degoutee avec ces propos violents», la petit soeur se desinscrira de Tinder au bout de trois journees.

Espace permeable

Lucie raconte des experiences paralleles. Au debut de la pandemie, elle tombe assez promptement concernant un homme qui lui lance d’emblee «tu as une jolie poitrine deja, c’est bien». «J’etais assez choquee, surtout qu’il a insiste en redisant «tu as l’air d’avoir une jolie poitrine, non?» Di?s Que, je lui ai fait remarquer que je n’aimais nullement sa remarque, il m’a evoque que «j’etais fermee et que ca n’allait pas le faire». La femme medecin n’en revient nullement: «Dans le profil, j’ai bien precise que je recherchais une relation serieuse. Pour moi, ce genre d’homme manque de confiance en soi et se cache derriere le ecran pour i?tre capable de se lacher, tenir des propos qu’il n’aurait pas eu le courage d’avoir dans un bar.» Qu’est-ce qu’on ressent a votre moment-la? «Apres la deception et J’ai tristesse, on ressent d’la colere.»

Pour Olivier Glassey, sociologue specialiste des usages numeriques, votre n’est nullement etonnant qu’on ait l’impression d’une hausse des comportements toxiques: «La plateforme n’est pas du tout 1 ailleurs. Elle reste progressivement devenue un espace permeable aux preoccupations des personnes: incertitudes liees au climat, violences faites aux femmes, montee en puissance des mouvements comme Black Lives Matter, hurle sanitaire… J’ai polarisation des opinions ne fait qu’augmenter nos tensions.

Tinder est devenu un lieu d’expression et parfois d’affirmation de convictions politiques. Une maniere d’afficher ses choix, et ses rejets. En ce sens, des echanges pourront prendre une forme violente.»

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